Vendôm le réseau exclusif du luxe

13/11/2018

NOUVEL HÔTEL MEMBRE : Le Peninsula Paris

news-main-nouvel-hotel-membre-le-peninsula-paris.1542053187.jpg Crédit photo : The Peninsula Paris

Au 19 avenue Kléber, une des avenues irradiant de l’arc de triomphe, au cœur du « triangle d’or », voisin direct des boutiques de luxe signatures de l’exception française (Dior, Louis Vuitton, Chanel, etc.), des temples de la haute gastronomie (Le Cinq, Le Relais Plaza) et des lieux de divertissement historiques (théâtre des Champs-Elysées), le groupe hongkongais a fait renaître en 2014 l’esprit d’un lieu chargé d’histoire, emblématique du faste cosmopolite de la Ville Lumière.

L’esplanade désormais abritée par une verrière et flanquée des lions gardiens impériaux renvoie déjà aux premiers éclats de cet emplacement historique. En 1864, le comte russe Basilewsky décida de s’y faire ériger un palais à l’image de Versailles. C’est la reine Isabelle II d’Espagne qui vivra le plus longtemps, jusqu’à sa mort, dans le palais dit alors « de Castille ». C’est en 1908, qu’un nouveau bâtiment fut construit : l’iconique hôtel Majestic. Il devint alors le séjour favori des hommes de lettres et des artistes d’avant-garde d’entre-deux-guerres : Stravinsky, Picasso, Proust, Joyce y dînèrent alors que Gershwin y aurait composé son « Un Américain à Paris »... De la Belle Époque aux Années folles, le lieu fut l’adresse rêvée des riches européens et des intellectuels rayonnant sur une capitale tout aussi internationale et vibrante de renouveau.  Ce n’est qu’à l’aube de la Seconde Guerre mondiale que le « palais » perdit son apparat avant d’être ressuscité par la chaîne Peninsula après quatre années de restauration et transformation.

Les accès et lobby de l’hôtel donnent le ton des valeurs du luxe actuel que porte la chaîne. Un mobilier aux formes délicates et élancées – bois laqué et tapisserie crème – invitent à pénétrer au sein des grandioses espaces de style néoclassique de l’ancien hôtel. Les pilastres, stucs dorés – résultant de plusieurs mois de restauration – les lustres de cristal y côtoient des œuvres contemporaines : sculptures de Xavier Corbero et Ben Jakober, et dans le lobby, un lustre en verre soufflé créé par Lasvit. Il représente une cascade de 800 feuilles de cristal qui semble résonner avec le thème majeur de l’hôtel raffiné et aérien, à l’image de ses 200 chambres et suites.

Celles-ci ont été pensées par le décorateur Henry Leung Walls. S’inspirant des formes Art déco, comme replongeant à l’âge d’or du Majestic passer au prisme d’un confort ultra contemporain et high-tech, le mobilier se teinte de saveurs orientales - bois sombres laqués, tissus soyeux lumineux et motifs d’éventail en tête de lit. Bénéficiant de volumes inhabituels pour la capitale, nombre de chambres et suites disposent également d’une terrasse avec vue exceptionnelle, notamment sur la Tour Eiffel. Les salles-de-bain renforcent le sentiment de luxe épuré par une subtile bichromie de marbre blanc et du marbre noir des immenses baignoires.

L’histoire du bâtiment résonne également dans les lieux de restauration. Parmi les restaurants, sous la direction de Christophe Raoux (MOF, ancien disciple d'Alain Ducasse), se distinguent l’élégant bar Kléber, où furent signés les accords mettant fin à la guerre du Viêt Nam ou encore l’Oiseau blanc, situé au niveau des toits et possédant l’une des plus belles terrasses panoramiques sur Paris. Ce restaurant doit son nom au malheureux biplan (dont une reproduction se trouve sur les lieux) qui tenta pour la première fois la traversée de l’Atlantique. Offrant une gastronomique d'exception, la carte mise sur une solide tradition française inspirée des produits de région. Parmi ces fabuleux desserts, L’Envol, imaginé par Julien Alvarez, s’annonce comme une dédicace aux aviateurs précurseurs perdus et à tous les visionnaires qu’accueillit l’hôtel.  

Au rez-de-chaussée, le Lili, sous la houlette du chef Chi Keung Tang, présente une savoureuse cuisine traditionnelle cantonaise maintes fois récompensée, alors que Le Lobby accueille sous les dorures néo-classiques pour des brunchs et déjeuners d’exception.

Des espaces somptueux de relaxation sont offerts par le cigar Lounge Kléber (réservé aux résidents) et La terrasse Kléber, plus grande terrasse couverte de Paris, qui propose les plats de saison du Lobby ou encore les mets asiatiques du Lili.

L’invitation qu’offre partout l’hôtel à partir à la découverte d’une nouvelle définition du luxe et d’un service sur-mesure se poursuit dans les soins proposés par le Spa. Ici encore, l’âme et la délicatesse de la tradition asiatique prend corps dans l’accueil du Tea Lounge, aux thés rares sélectionnés. L’expérience pourra se conclure avec un menu élaboré spécialement par Christophe Raoux. Il s’inspire des mets les plus healthy et délicats de la cuisine asiatique. Le recours à un coach personnel peut être requis afin de bénéficier au mieux des espaces de fitness et de la fabuleuse piscine souterraine de 20 m de long.

En quelques mots, The Peninsula Hotels a réussi à dresser à Paris un pont à la fois géographique et temporel en portant à sa quintessence une définition du luxe puisant au cœur de ce que les cultures chinoise et française portent de plus raffiné et exceptionnel et de ce que l'innovation hôtelière procure de plus pointu.

PENINSULA PARIS

19 Avenue Kléber
+33 (0)1 58 12 28 88
ppr@peninsula.com